L'inquiétude grandit au Liban face à une troisième phase de guerre avec Israël, selon le site IMLebanon, qui en a fait état le 1er novembre 2026. Les informations rapportées ici reposent uniquement sur ce site et n'ont pas fait l'objet d'une vérification indépendante.
Selon le site, cette inquiétude persiste malgré les assurances du Hezbollah selon lesquelles il ne participera à aucun nouvel affrontement susceptible d'éclater entre l'Iran, d'une part, et les États-Unis et Israël, d'autre part.
Le site rapporte que l'inquiétude du président Joseph Aoun tient au fait qu'il avait reçu des assurances similaires avant la deuxième phase de la guerre, en mars dernier, et que le Hezbollah est ensuite revenu sur celles-ci.
Sur le dossier des négociations avec Israël, le site cite une source officielle libanaise affirmant qu'elles sont bloquées sur la question de l'instance chargée de vérifier que les zones pilotes sont exemptes d'armes. L'identité de cette source n'a pas été révélée.
Selon IMLebanon, Israël propose de confier la vérification à des organisations non gouvernementales, ce que rejette le Liban. Toujours selon le site, le Liban propose de confier cette mission à la force d'observateurs de la trêve présente au Liban depuis 1949, ce que rejette Israël.
Concernant le contact entre les deux armées, les visiteurs du président Aoun rapportent qu'il a donné des instructions directes à l'armée libanaise pour qu'elle s'abstienne d'ouvrir un canal de communication direct avec l'armée israélienne. Selon ses visiteurs, Joseph Aoun a expliqué ainsi cette position : «Parce qu'il est encore beaucoup trop tôt pour parler de cette question.» Selon IMLebanon, il a également déclaré, au sujet du contact direct : «Il n'est pas possible actuellement d'établir un contact direct alors que l'armée israélienne occupe nos terres et les agresse chaque jour.»
Aucune date précise n'a été indiquée pour une éventuelle troisième phase de guerre, et aucun indice concret n'a été évoqué. Il n'est pas non plus clair à quelle date les négociations reprendront, ni comment surmonter le désaccord sur le mécanisme de vérification.